ZAMBIA

 


CÉLÉBRATION DE LA SAISON DE LA CRÉATION

Mgr George Cosmas Zumaire Lungu/ Lusaka Times

Les évêques zambiens ont lancé, début septembre, la célébration de la « Saison de la création », une initiative œcuménique instaurée par le pape François et qui se déroule du 1er septembre au 4 octobre.

Un effort de plus pour la protection de la nature en Zambie. Par le biais de son secrétariat, la Conférence épiscopale de Zambie compte répondre pleinement aux appels successifs lancés par le pape François pour la protection de la nature. Cette année, elle a notamment répondu à celui portant sur la célébration de la Création du 1er septembre au 4 octobre.

La Journée mondiale de prière pour la Sauvegarde de la Création a été instituée par le pape François en 2015. Elle est devenue en 2019 la « Saison de la Création » du 1er septembre au 4 octobre. En instituant cette période de prière pour la sauvegarde de la Création, le pape avait estimé qu’elle offrirait « à chacun des croyants et aux communautés la précieuse opportunité de renouveler leur adhésion personnelle à leur vocation de gardiens de la création, en rendant grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins et en invoquant son aide pour la protection de la création et sa miséricorde pour les péchés commis contre le monde dans lequel nous vivons ».

L’objectif fixé par le secrétariat de la Conférence épiscopale de Zambie, en marquant cette saison de la Création, est de prendre davantage soin de la nature pendant cette période. Pour ce faire, après une messe présidée par le père Gabriel Mapulanga, membre de l’organisation nationale Caritas, les membres du secrétariat de la conférence épiscopale de Zambie ont planté des arbres fruitiers au presbytère de cette institution.

Restaurer notre maison commune

Au cours de son homélie de lancement de la « saison de la création », le père Gabriel Mapulanga a insisté sur les dégâts provoqués par un mauvais traitement de la nature. « Si, en tant qu’humanité, nous négligeons la protection de notre maison commune, nous verrons de plus en plus de conséquences désastreuses, comme des sécheresses ou des inondations, dues au changement climatique, des pertes de vies humaines », a-t-il prévenu. À ses yeux, « Restaurer notre maison commune est donc essentiel, car la terre est une maison pour tous ». Il a par ailleurs mis en rapport la protection de la nature avec la fraternité humaine. « Mais est-ce vraiment le cas, si certains n’ont pas de nourriture, alors que d’autres en ont beaucoup ? »

La Croix Africa

Source: africa.la-croix

Return to the list of news