Projet 48 - Aide aux filles-mères

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Projet 48 - Aide aux filles-mères

En 2003, les Pères Blancs ont fondé une nouvelle paroisse au Rwanda, la paroisse Saint-Pierre, à Cyahafi près de Kigali. Le projet proposé vous ramènera à un passé qui a été vécu par beaucoup de femmes au Canada. Ce temps semble révolu pour nous, mais existe malheureusement encore au Rwanda. Un Père Blanc s’attaque à ce problème si délicat, en y mettant toutes ses énergies et en vous demandant de l’aide afin de réduire les injustices envers les filles-mères.

Ma vie en paroisse

Je suis le Père Edison Akatuhurira, Missionnaire d’Afrique d’origine ougandaise, curé de la paroisse Saint-Pierre à Cyahafi, dans l’archidiocèse de Kigali au Rwanda. Cette paroisse a été fondée en 2003 par les Missionnaires d’Afrique. Elle se situe dans un quartier populaire d’environ 43,000 personnes. Je suis chargé de la Caritas paroissiale. De par cette responsabilité, je passe beaucoup de temps dans la pastorale familiale afin de m’imprégner des réalités des paroissiens. C’est ainsi que je suis davantage tourné vers les plus démunis de la société : les orphelins, les veuves, les pauvres et les filles-mères. En plus de cet engagement caritatif, je travaille auprès des enfants de la rue. Cet apostolat demande beaucoup d’énergie, d’écoute, de persévérance et d’interventions. En ce moment, je me centre surtout sur le cas des filles-mères qui vivent beaucoup d’injustices.

Portraits de filles-mères

Les filles-mères, dont je m’occupe, ont toutes moins de 27 ans. La plus jeune a 15 ans. Je vous présente ici le portrait social de trois filles-mères, ce qui vous permettra de mieux comprendre le projet que nous vous proposons pour les aider.

Née en 1996, Gisèle a abandonné ses études en 4ième secondaire. Sa maman n’avait pas de moyens pour payer ses frais scolaires, alors elle a décidé d’aller travailler dans un petit restaurant où elle tomba enceinte d’un des clients. Elle fut rejetée par celui-ci et même par sa famille. Elle désire apprendre un métier pour se prendre en charge et nourrir son enfant.

                                                                                                   

 Née en 1996, Gisèle a abandonné ses études en 4ième secondaire. Sa maman n’avait pas de moyens pour payer ses frais scolaires, alors elle a décidé d’aller travailler dans un petit restaurant où elle tomba enceinte d’un des clients. Elle fut rejetée par celui-ci et même par sa famille. Elle désire apprendre un métier pour se prendre en charge et nourrir son enfant.

 

Gentille est née en 1995. Après avoir terminé l’école secondaire, elle est tombée enceinte d’un enseignant. Quand il a appris la nouvelle, il a fui et a coupé toutes relations avec elle. La famille de Gentille l’accuse souvent de lui avoir amené la honte. Comme punition, elle n’a pas eu la chance de terminer ses études. Elle pense commencer une petite entreprise pour prendre soin de son enfant.

 Affissa est née en 1993. Elle a abandonné ses études en 4ième primaire. Elle fut éduquée par ses grands-parents qui n’avaient pas assez de moyens pour payer ses frais scolaires. L’homme qui l’a mise enceinte a nié sa responsabilité. Présentement, Affissa passe de maison en maison pour laver des vêtements afin de lui permettre de se procurer l’argent nécessaire pour nourrir son enfant. Elle a été menacée par sa famille et, maintenant, elle vit seule. Elle aimerait aussi avoir une petite entreprise pour se prendre en charge.

 

Notre projet paroissial

                                                                                                                                                                        

Nous avons un groupe de 22 filles-mères. Comme vous pouvez le comprendre, elles ont un grand problème, car elles sont délaissées et marginalisées. Le projet que nous vous présentons est le suivant : créer une équipe de formateurs qui permettra aux filles-mères de se scolariser et d’avoir un métier. Cela leur permettra de vivre mieux et de nourrir leur enfant. Voici les différents métiers que nous leur proposerons, lesquels offrent une chance de travailler, vue leur importance dans la société au Rwanda : la couture, la coiffure et la technique pour faire des installations électriques. En plus, nous aimerions soutenir celles qui veulent lancer un projet pour gagner un revenu.

Objectifs humanitaires

Ce projet que nous vous proposons va dans le cadre de Justice et Paix, un des charismes des Missionnaires d’Afrique. Ce qui nous a le plus poussés à nous impliquer dans cette mission, c’est de promouvoir la justice pour ces filles-mères souvent rejetées et marginalisées.

D’une manière générale, nous aimerions réintégrer ces filles-mères dans leur famille respective et donner un sens à leur vie. Nous aimerions aider certaines à apprendre un métier et d’autres à commencer de petits projets générateurs de revenus.
Par ces objectifs spécifiques, nous entrevoyons de très bons résultats. Ces filles-mères pourront réintégrer la société sans se sentir marginalisées. En ce moment, nous travaillons avec des jeunes femmes nées entre 1990 et 2002. Actuellement, à notre surprise, le nombre de filles-mères augmente. Cela nous obligera, comme missionnaires, à poursuivre ce projet.
Une aide unique

Nous savons que vous refusez les injustices vécues par les femmes, surtout celles subies par les filles-mères. Notre paroisse veut aider ces femmes et leur redonner une vie meilleure.

Nous espérons que ce projet leur donnera l’opportunité de continuer leur éducation scolaire ou d’entreprendre de petits projets de prise en charge. Nous croyons que l’éducation et l’aide que ces filles-mères recevront seront utiles pour elles-mêmes et pour la société en général.

Espérant de tout cœur une réponse favorable de votre part à notre projet,

Père Edison Akatuhurira
Missionnaire d’Afrique au Rwanda

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Donateurs de cette campagne

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